Acteurs et grandes fonctions de l'économie, entreprises et productions, répartition des richesses, acteurs économiques, investissement, consommation, unités institutionnelles, loi de la modernisation de l'économie de 2008, capitalisation boursière, excédent brut d'exploitation, caractéristiques juridiques d'une entreprise, Marx, organisation du travail
L'économie regroupe des acteurs que sont notamment les ménages, les entreprises et les administrations publiques, qui peuvent être mis en relation par des grandes fonctions. Ces grandes fonctions économiques sont au nombre de trois et couvrent la plupart des centres d'intérêt de la sphère économique, en prenant appui sur ce qui a pour objet l'étude de l'ensemble des activités qui concourent à la production, à la circulation et à la répartition des richesses matérielles. Elles mettent en oeuvre d'autres grandes notions de l'économie comme le revenu, l'épargne, etc. À chaque acteur économique majeur renvoie une fonction : les entreprises produisent, les ménages consomment et les pouvoirs publics se chargent, surtout depuis 1945, de l'allocation des ressources et de la répartition, en conduisant une politique de redistribution. Là encore depuis 1945, l'action publique a été étendue à la production de services non marchands et de politique "contre cyclique" pour limiter les oscillations conjoncturelles, les ondes, cycles dont on a vu les effets notamment dans les démocraties libérales au cours de l'entre-deux-guerres.
On commence par produire. La seconde phase du processus économique relève de la distribution, la répartition des revenus à ceux qui ont participé au processus de production. Enfin, le circuit économique s'achève par la fonction dépense qui peut prendre deux formes, l'investissement et la consommation. Auparavant, ces trois fonctions étaient assumées par ce que la comptabilité nationale nommait des agents économiques. Ce terme a été modifié en 1976 avec la mise en place du système élargi de comptabilité nationale (S.E.C.N.). Depuis 1976, on parle d'unités institutionnelles. Pour définir ce que sont ces unités, prenons la définition établie par l'I.N.S.E.E. : il s'agit de centres élémentaires de décision autonome, soit une famille qui gère son budget, un entrepreneur individuel, etc. Ces unités institutionnelles sont nombreuses et présentent une grande variété. Elles sont regroupées en secteurs institutionnels. La dernière définition des secteurs institutionnels est celle utilisée en France depuis 1999.
[...] Pour ce qui est de Renault©, les voitures sont un assemblage de pièces provenant de sous-traitants, et d'autres firmes : les phares et la connectique viennent de Valeo©, la carrosserie est produite par ArcelorMittal©. Elle fait néanmoins elle-même son moteur . On peut donc avoir un chiffre d'affaires très important sans pour autant avoir un rôle prépondérant dans la conception des pièces présentes dans le produit fini, à l'image de Renault©. D'autres entreprises sont au contraire très intégrées, c'est-à-dire qu'elles produisent tout de A à Z. Cependant, ce système présente quelques failles, car cela demande une importante hiérarchisation, une organisation pointilleuse . L'implantation géographique Ce critère présente des limites. [...]
[...] Elles mettent en œuvre d'autres grandes notions de l'économie comme le revenu, l'épargne, etc. À chaque acteur économique majeur renvoie une fonction, les entreprises produisent, les ménages consomment et les pouvoirs publics se chargent, surtout depuis 1945, de l'allocation des ressources, de la répartition, en conduisant une politique de redistribution. Là encore depuis 1945, l'action publique qui a été étendue à la production de services non marchands et de politique contre cyclique pour limiter les oscillations conjoncturelles, les ondes, cycles dont on a vu les effets notamment dans les démocraties libérales au cours de l'entre-deux-guerres. [...]
[...] La capitalisation boursière C'est un critère intéressant, car c'est le reflet de l'entreprise du présent, mais cependant ce critère dévoile aussi ce que pourrait être le futur de cette entreprise. L'augmentation de la valeur d'une action peut se faire par le biais de la croissance attendue, du Price Earning Ratio (P.E.R.[2]) Cependant, il ne rend pas réellement compte de l'importance d'une entreprise. Prenons l'exemple de Amazon© et de LafargeHolcim©. LafargeHolcim© a plus de salariés, et plus internationalisée, et cependant, le P.E.R. d'Amazon© est plus important que celui de LafargeHolcim©. La valeur ajoutée Elle peut apparaître comme étant une indicatrice intéressante sur l'importance de l'entreprise. [...]
[...] Afin de faire des distinctions entre différentes entreprises, on étudie la taille et le statut juridique. La taille va pouvoir nous permettre d'établir les différences par exemple entre P.M.E. et les grandes entreprises, c'est-à- dire au niveau des effectifs des salariés, du chiffre d'affaires, de sa géographie, de sa capitalisation boursière[1], de sa valeur ajoutée et de son profit. L'entreprise a plusieurs titres : - Les actions, c'est-à-dire un titre de propriété d'une partie de l'entreprise, du capital - Les parts sociales, comme une action, sans contrepartie financière qui n'est pas cotée en bourse. [...]
[...] En effet, l'entreprise peut être concentrée : - Verticalement, où la valeur ajoutée sera très forte - Horizontalement, où l'objectif et de conquérir des parts de marché. Le profit et l'Excédent brut d'Exploitation Le chiffre d'affaires est la marge de l'entreprise. Pour ce qui est de l'E.B.E., il est plus important que le profit, puisque le profit est égal à l'E.B.E. dénué des différents amortissements, de la charge de dette. Ceci explique pourquoi la différence entre E.B.E. et profit est si élevée. Par exemple, Vivendi© en 2000, sous la direction de J.M. MERCIER, se lance dans une campagne de rachat d'entreprises : son E.B.E. [...]
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