SES Sciences Économiques et Sociales, NSI Numérique et Sciences Informatiques, transformation numérique, travail, emploi, secteur bancaire, politique monétaire, scolarité, classe sociale, catégorie socio-culturelle
Cette épreuve corrigée de type Bac se compose de trois parties :
- Mobilisation des connaissances : "comment le numérique contribue-t-il aux mutations du travail et de l'emploi ?"
- Étude d'un document : "évolution des taux d'intérêt directeurs des banques centrales de la zone euro, des États-Unis et du Royaume-Uni entre 2005 et 2021"
- Raisonnement : "à l'aide de vos connaissances et du dossier documentaire, vous montrerez que les inégalités de réussite scolaire s'expliquent par une multitude de facteurs"
[...] En agissant sur ce taux, la banque centrale influence le coût global du crédit dans l'économie. Les autres outils comprennent les opérations d'open market, le niveau des réserves obligatoires déposées par les banques ou encore la communication pour orienter les anticipations des agents économiques. Mais le taux directeur demeure l'instrument privilégié car il permet d'agir plus directement et plus rapidement sur les conditions de financement de l'économie. L'influence des taux directeurs sur la conjoncture économique s'exerce notamment par son effet sur le coût du crédit. [...]
[...] En effet, de nombreux déterminants d'ordre sociologique influent sur les parcours scolaires des élèves. L'objectif de ce raisonnement est de démontrer, à l'aide du dossier documentaire et de mes connaissances, qu'il existe une multitude de facteurs explicatifs des inégalités de réussite à l'école. Pour ce faire, j'analyserai dans un premier temps l'influence du milieu socio-culturel familial, puis je montrerai que le genre et l'origine sociale déterminent également les performances scolaires. A. Les caractéristiques socio-culturelles Les caractéristiques socio-culturelles du milieu familial influencent la réussite scolaire. [...]
[...] Ainsi, le milieu socio-culturel constitue bien un déterminant des inégalités de parcours scolaires. B. Le facteur du genre Le genre influence les parcours scolaires. En effet, comme l'ont montré les travaux sociologiques sur la question genrée, les inégalités commencent dès l'école primaire, aussi bien dans l'orientation que dans les résultats. Le document 2 illustre cela en constatant que la proportion de bacheliers a progressé de manière différenciée selon le sexe depuis 2011, témoignant d'un phénomène sociétal bien réel. On observe ainsi que l'accroissement du taux d'accès au baccalauréat a davantage bénéficié aux filles qu'aux garçons. [...]
[...] Selon le milieu d'origine, le genre ou encore le capital culturel des familles, les parcours scolaires sont inégaux. Cette étude confirme donc que les inégalités sociales se prolongent à l'école sous la forme d'inégalités de réussite éducative. [...]
[...] En conclusion, la politique monétaire agit de façon contracyclique en ajustant son principal outil, le taux directeur. En période de ralentissement ou récession, elle soutient l'économie en abaissant les taux, ce qui stimule la demande via un crédit plus disponible et bon marché, ainsi qu'une hausse de la masse monétaire. À l'inverse, quand la croissance s'emballe et menace l'inflation, elle relève les taux pour refréner la demande et préserver le pouvoir d'emprunt des agents. Son objectif est de lisser le cycle économique en injectant ou drainant de la liquidité selon les phases. [...]
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