SES Sciences Économiques et Sociales, classe sociale, société française, statut social, inégalités sociales, élitisme, bourgeoisie, groupe social, stratification sociale
L'abolition de l'Ancien Régime en 1789 a marqué la fin d'une société hiérarchisée entre le clergé, la noblesse et le tiers-état, créant une rupture dans les rapports de domination et l'abolition des privilèges. Cependant, les inégalités sociales persistent, bien que de différentes manières. Près de la Seconde Guerre mondiale jusqu'au choc pétrolier, la période des Trente Glorieuses a été marquée par une forte croissance économique, qui a permis une expansion économique avec l'essor de la tertiarisation et la féminisation de celle-ci, et le développement de catégories sociales salariées qui vont constituer la nouvelle ''classe moyenne'' : cadres, professions Intermédiaires, ouvriers. Aujourd'hui, la société est encore structurée par des groupes sociaux hiérarchisés, regroupés en classes sociales, dont les positions sont souvent déterminées par plusieurs groupes sociaux différenciés et hiérarchisés (selon la richesse, le pouvoir, le prestige, le mode de vie.). C'est la stratification sociale. Celle-ci est accompagnée d'un ordre, un groupe social hiérarchisé selon le prestige attribué à des fonctions sociales. Cependant, cette approche en termes de classes sociales semble de plus en plus remise en question face aux nouvelles dynamiques de la société contemporaine, telles que l'intersectionnalité, le sexisme et les inégalités financières des agents.
[...] En conclusion, l'approche en termes de classes sociales reste utile pour analyser les inégalités économiques et sociales, mais elle présente plusieurs limites dans le contexte actuel de la société française. Les écarts de revenus, comme le montre l'étude de Piketty, révèlent la concentration de la richesse dans les mains d'une minorité, mettant en lumière les rigidités sociales. Cependant, des facteurs tels que le genre, le sexisme salarial et l'élitisme, comme l'illustrent les documents sur les inégalités salariales et la résistance des élites, montrent que la société est de plus en plus structurée par des dynamiques multidimensionnelles. [...]
[...] L'approche en termes de classes sociales est-elle encore pertinente pour rendre compte de la société française ? Nous allons donc nous demander si l'approche en termes de classes sociales est-elle encore pertinente pour rendre compte de la société française. L'abolition de l'Ancien Régime en 1789 a marqué la fin d'une société hiérarchisée entre le clergé, la noblesse et le tiers-état, créant une rupture dans les rapports de domination et l'abolition des privilèges. Cependant, les inégalités sociales persistent, bien que de différentes manières. [...]
[...] De plus près, le 16e arrondissement ne comptait que 18 places d'hébergement d'urgence, contre plusieurs milliers dans d'autres quartiers parisiens, ce qui démontre un certain statut de vivre dans le 16e arrondissement mais aussi une concentration bourgeoise contrairement aux autres quartiers plus aptes à accueillir des individus de classes sociales plus basse. Ce qui met en lumière l'élitisme et la fermeture de certaines classes sociales. Ce document illustre le refus de certaines élites de partager leur espace avec des populations vulnérables. Cela reflète des dynamiques d'exclusion avec un manque de solidarité et une volonté de rester entre bourgeois'' exacerbant les fractures sociales en France. [...]
[...] Nous allons donc nous demander dans quelle mesure l'approche en termes de classes sociales permet-elle encore de rendre compte des dynamiques de la société française contemporaine ? Dans un premier temps nous nous focaliserons sur quels processus remettent en cause une approche en termes de classe sociales. Puis, dans un deuxième temps, nous allons étudier les limites qu'imposent ces classes sociales dans la société française. Dans cette première partie nous nous focaliserons sur quels processus remettent en cause une approche en termes de classe sociales. [...]
[...] En 2025, ce document reste pertinent face aux inégalités territoriales et à l'augmentation des tensions sociales. Il pousse à réfléchir à la manière dont les politiques publiques peuvent favoriser une meilleure répartition des responsabilités et de l'accueil des populations précaires sur tout le territoire, y compris dans les quartiers aisés. Les processus de diversification des inégalités et de l'individualisation des individus montrent l'approche en termes de classes sociales par différents processus comme le sexisme, ou l'élitisme. Les inégalités économiques restent présentes et continuent de structurer la société. [...]
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