L'homme doit s'accorder sur ce qui est juste, car la loi n'est juste que dans la mesure où elle est conforme « au droit naturel » qui lui est antérieur. C'est le jusnaturalisme, théorie philosophique qui défend l'idée selon laquelle la légitimité de la loi se mesure à l'aune de sa conformité « au droit naturel » donc à des règles morales qui existeraient par nature, avant l'instauration de l'État et de la loi. Mais l'homme en est-il capable ?
[...] L'intérêt personnel domine, l'homme ne se soumet aux lois que pour son intérêt, que par sentiment de légitimité subjective. La conscience morale ne suffit pas à savoir ce qui est juste car l'homme se laisse bien souvent guider par ses intérêts personnels. Savoir ce qui est bien et mal ne permet pas à l'homme de s'entendre sur ce qui est juste dans la pratique. Si l'Etat ne décide pas de la morale, il est pourtant de son ressort de la faire appliquer. [...]
[...] Par exemple, l'impôt sur le revenu est fixé en fonction des revenus. III - « Le bien vivre ensemble » suppose que l'Etat veille au respect de ce qui est juste - Séparation des pouvoirs : chaque institution doit s'accorder à ce qui est juste, faire la loi, appliquer la loi, juger des infractions à la loi Montesquieu, dans L'Esprit des lois, théorise que la séparation des pouvoirs (judiciaire, législatif, exécutif) est la meilleure manière de s'assurer de la justice de l'État. Pour que l'État fasse respecter au mieux la justice, il faut justement que ce ne soient pas les mêmes institutions qui : fassent la loi ; jugent des infractions à la loi ; appliquent la loi. [...]
[...] Un État où le peuple est souverain est un État juste. - Le peuple a un droit de résistance Et dans les cas où l'État se met à agir contre ce qui est le plus juste pour le peuple, Locke écrit que le peuple, dans ce cas-là, a le droit de résister. Un État qui veille à prendre des décisions justes est donc un État qui permet les contre-pouvoirs, et qui accepte que ses décisions soient parfois contestées par un peuple essentiellement souverain. [...]
[...] Peut-on s'accorder sur ce qui est juste ? Dissertation philo politique : I - Ce qui est juste est une notion relative à chacun - Il revient à l'homme de décider de ce qui est juste L'homme doit s'accorder sur ce qui est juste car la loi n'est juste que pour autant qu'elle est conforme « au droit naturel » qui lui est antérieur. C'est le jusnaturalisme, théorie philosophique qui défend l'idée selon laquelle la légitimité de la loi se mesure à l'aune de sa conformité « au droit naturel » donc à des règles morales qui existeraient par nature, avant l'instauration de l'Etat et de la loi. [...]
[...] - L'Etat décide de ce qui est juste et les hommes s'accordent sur l'idée de ce qui est juste Il revient à l'État de décider de ce qui est juste, puisque non seulement il est de son rôle de garantir la sécurité des sujets, mais que c'est lui qui est le plus sage. Dans la République Platon théorise un État qui serait gouverné par des philosophes-roi. La loi explique ce qu'il est juste de faire et tente de l'imposer à tous. - Une juste répartition des droits entre les citoyens La loi répartie les droits entre les citoyens par exemple tous les citoyens majeurs français inscris sur les listes électorales et pouvant voter. [...]
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