Omniscience, homme, intention, capacité de l'homme, intérêt moral, mouvement naturel, libre arbitre, liberté, religion, Spinoza, métaphore de la pierre, Freud, conscience, représentation morale, expression interne, Kant, Critique de la raison pratique, Sartre
Nous discuterons de la question « peut-on agir contre ses propres intentions ». Cette interrogative nous pousse à réfléchir sur le concept fondamental de l'intention et de ce qui guide nos motivations. L'intention, du latin intentio renvoie à l'application de la pensée, de l'effort vers un but. Nos propres intentions seraient alors les actions qui nous mènent à la réalisation de notre pensée, de nos idées. L'intention semble alors un mouvement inné, guidé par notre libre arbitre et notre pensée. Il semble naturellement s'opposer à l'idée de pouvoir, peut-on s'opposer à notre mouvement naturel ?
[...] Nous nous heurtons ainsi à la limite de la conscience de nos actions et de nos intentions profondes. Si nous connaissons nos intentions et pouvons les anticiper, ne sont-elles pas pour autant des pulsions que nous ne pouvons réprimer ? Il faut alors penser un homme dual, divisé entre une enveloppe morale et un intérieur pulsionnel. Freud développe la théorie des actes manqués pour expliquer les actions qui échappent à notre contrôle social. Il développe l'idée d'un Homme contrôlée par 3 instances de l'esprit. [...]
[...] Nous pouvons alors penser une capacité à guider l'intention vers la loi morale au bénéfice du bien commun. Hil Pour conclure, l'homme est un animal social qui évolue sous une loi Morale, qui, intellectualisée, permet de contraindre les pulsions. Il appartient ainsi à l'homme de connaitre ses intentions profondes et de les confronter à la loi Morale. Dans l'existentialisme est une humanisme Jean Paul Sartre développe la théorie d'une Homme omnipotent, capable de réaliser ses intentions en pleine liberté. Il propose ainsi l'abolition d'un déterminisme biologique, sociologique ou psychologique de nos actions au profit d'une pleine liberté. [...]
[...] Peut-on agir contre ses propres intentions ? Nous discuterons la question « peut-on agir contre ses propres intentions », cette interrogative nous pousse à réfléchir le concept fondamental de l'intention et de ce qui guide nos motivations. L'intention, du latin intentio renvoie à l'application de la pensée, de l'effort vers un but. Nos propres intentions seraient alors les actions qui nous mènent à la réalisation de notre pensée, de nos idées. L'intention semble alors un mouvement inné, guidé par notre libre arbitre et notre pensée. [...]
[...] Ainsi, la loi française dicte « la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres », l'article IV de la déclaration des droits de l'Homme nous invite à réfléchir la rencontre des intentions. Nous pouvons ainsi penser d'un Homme conscient de son évolution dans un milieu social pourra contrer ses propres intentions dans l'intérêt du bien commun. Ainsi, Kant discute l'importance de la connaissance de la loi Morale dans le dépassement de ses pulsions intentionnelles. Précurseurs de la pensée de Freud, il discute dans Critique de la raison pratique, il développe l'idée qu'en prenant connaissance de la loi Morale, l'Homme acquiert une nouvelle liberté d'intention. [...]
[...] Finalement, nous verrons dans quelle mesure l'intérêt moral peut agir contre l'intention propre de l'Homme. Dans un premier temps, il convient de réfléchir l'origine de l'intention. Nous pourrions penser que celle-ci soit motivée par la pensée humaine et l'intérêt propre, il semble alors difficile pour l'Homme d'aller contre son intention profonde. Cependant, nous pouvons percevoir l'intention comme une détermination extérieure, dépassant la conscience de l'Homme. L'intention peut alors être vue sous le prisme de la religion, telle que la volonté de Dieu, ou du déterminisme, comme générée par un principe de causalité extérieur et incontrôlable. [...]
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