Travail, nature humaine, condition humaine, animal, nature, Karl Marx, besoins primaires, créativité, liberté
Dans cet extrait de Le Capital publié en 1867, Karl Marx se questionne sur les effets du travail mécanique sur l'homme. Pour lui, ses effets sont néfastes, car ils aliènent l'homme et le rendent esclave de la machine. Privé de liberté, l'homme ne parvient plus à trouver une satisfaction dans le travail. Alors que le travail est censé permettre à l'homme de transformer la nature pour lui faciliter son existence en satisfaisant ses besoins primaires, mais aussi lui apporter du bonheur, car il est heureux de laisser sa marque sur ce qu'il a créé ou modifié. La mécanisation du travail au contraire rend le travail pénible et répétitif et enferme l'homme dans une activité dégradante.
[...] Marx explique qu'il surexcite le système nerveux tout en restreignant la liberté de l'ouvrier, ce qui le prive d'intérêt et de satisfaction dans son travail. D'abord, l'auteur souligne que le travail mécanique impose un rythme stressant. L'ouvrier ne contrôle plus son activité et subit la cadence de la machine, ce qui génère une tension constante. Ensuite, Marx insiste sur la suppression de l'activité libre : les gestes sont répétitifs, l'ouvrier n'a plus d'autonomie ni de créativité, contrairement à un artisan qui façonne son ?uvre librement. [...]
[...] La mécanisation du travail au contraire rend le travail pénible et répétitif et enferme l'homme dans un activité dégradante. Dès lors, le progrès technique apporte-t-il toujours son lot de servitudes à cause de la place de l'homme dans ce rouage bien huilé dont seuls les patrons sont les maîtres ? Cependant, la mécanisation comporte certains aspects bénéfiques pour l'hommes en facilitant des taches longues et pénibles que l'hommes exerçait à la main auparavant et ainsi il peut dégager du temps libre pour son loisirs et rendre le travail agréable. [...]
[...] En conclusion, cette critique du travail mécanique met en lumière l'aliénation de l'ouvrier, réduit à un simple exécutant. Privé de liberté et du fruit de son travail, il subit un système qui le déshumanise. En analysant les différentes étapes du raisonnement de Marx, nous avons vu comment il démontre que le travail mécanique prive l'ouvrier de liberté et de satisfaction, l'enfermant dans une routine aliénante. Là où le travail artisanal permettait une certaine autonomie et une connexion directe avec l'?uvre produite, l'industrialisation a transformé l'ouvrier en simple rouage d'un système qui le dépasse. [...]
[...] Ce raisonnement s'accentue après où Marx dit "Là le mouvement de l'instrument par de lui ; ici il ne fait que le suivre." cette phrase montre que l'artisan choisit son mouvement, il est libre d'agir et de travailler comme il le veut, alors que l'ouvrier lui est dirigée par la machine qui le commande, il ne peut donc pas choisir quelle tache faire, il doit seulement obéir à la machine. L'utilisation du 'que' montre bien que l'ouvrier n'a pas d'autre solution. [...]
[...] Le Capital - Karl Marx (1867) - Le progrès technique apporte-t-il toujours son lot de servitudes à cause de la place de l'homme dans ce rouage bien huilé dont seuls les patrons sont les maîtres ? A la fin du XIX° -ème siècles la révolution industrielle transforme le monde. Les hommes auparavant artisans ou paysans se déplacent en masse dans les villes pour y travailler. Le travail, sujet central de l'?uvre de Marx et de notre texte, nous pousse à réfléchir sur la place de l'homme dans nos sociétés modernes. [...]
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